À propos

Le Baron Castor se mésadapte à toutes les situations possibles et imaginables, il s’extrapole sans cesse, ce qui en fait un être volatile, quasi-éthérique. Il s’acharne à désapprendre les lois de la grammaire après se les être fait rentrées dedans au cours d’une scolarité aussi longue que perverse. Il en garde des séquelles qu’il chérit comme autant de cicatrices maquisardes. Le Baron Castor joue avec la langue et les oreilles parce que ça chatouille, il polymorphe le réel parce rien n’est vrai à part la ‘Pataphysique, la science de l’imaginaire et de l’impensé, donc rien n’est vrai qui soit tangible. Aussi le Baron Castor possède-t-il de longues mains qu’il laisse traîner sous la pudeur des ajectives, conjonctions et autres liaisons lubriques qui ne demandent que du verbe pour s’allumer le temps d’un slam, d’un cri ou d’une simple ligne effacée sur une page trempée de bière.